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gateau bleu sur fond rose

Programme du festival

Retrouvez l’ensemble des propositions du Festival du Jeu sur
http://stherblain.gminvent.fr/evenement/festival-du-jeu

Animation
Visuel

Découvrez le travail d’un chorégraphe nantais

Louis Barreau a créé sa compagnie à Nantes après des études au conservatoire de La Roche-sur-Yon et au Trinity Laban Conservatoire of Music and Dance à Londres.

À l’occasion de sa création du Sacre du printemps, La Bibliothèque vous propose d’assister à sa Petite conférence chorégraphique.

Accompagné d’une danseuse de sa compagnie, il présentera à la fois son travail de composition, l’importance de la musique dans son travail et sa version du Sacre.

Petite conférence chorégraphique

 

Danse et musique, quelles interactions ?

Danse et musique entretiennent une relation très forte depuis toujours, qui peut prendre différentes formes.

Ainsi dans les danses folkloriques, les deux arts suivent la même écriture : les mouvements correspondent aux couplets ou aux refrains.

Au contraire, des styles a priori différents peuvent s’accorder, comme dans Boxe boxe de Mourad Merzouki où un quatuor à cordes accompagne les danseurs hip-hop, ou dans le boléro Nya d’Abou Lagraa, sur la musique de Maurice Ravel.

 

La danse peut créer la musique : les danseurs des chorégraphies de Maguy Marin parlent, chantonnent, traînent des pieds et créent ainsi leur univers sonore. Wrapped d’Inbal Pinto est rythmé par les bruits de bouches des deux danseuses. La musique peut aussi être dissociée de la création chorégraphique, comme dans l’œuvre de Merce Cunningham. Il passe commande pour une certaine durée musicale, et les danseurs ne découvrent parfois la musique qu’une fois sur scène !

Une œuvre emblématique de cette relation complexe : Le sacre du printemps

Une œuvre est emblématique de la relation entre la danse et la musique : Le sacre du printemps. Chorégraphiée par Vaslav Nijinski sur une musique de Stravinsky, elle fait scandale  en 1913 dès le soir de la première représentation publique. Les mouvements de la danse créée par Nijinski sont très éloignés de ceux de la danse classique : pour la première fois, la bestialité et la maladresse sont donnés à voir. À cela s’ajoute une musique audacieuse, avec des dissonances et une agressivité qui choquent le public. C’est aussi dans l’importance donné au rythme que cette œuvre est révolutionnaire dans la création chorégraphique et musicale.

Une reconstitution de la pièce a pu voir le jour en 1987 par le Joffrey Ballet de Chicago, grâce à différents documents comme des dessins, des partitions annotées et des photographies.

De nombreux chorégraphes contemporains ont créé leur propre Sacre du printemps :

Mais aussi Maurice Béjart, Heddy Maalem, Xavier Le Roy, etc.

Une autre révolution : l’écriture de la danse

C’est au Moyen-Âge, alors que la notation musicale se développe considérablement, que les danseurs tentent de consigner par écrit les pas et mouvements. Différents systèmes seront élaborés, et c’est à l’époque de la création du Sacre du printemps que Rudolf Laban élabore un système d’écriture de la danse, qui sera publié en 1928. La « notation Laban » se construit autour de 4 questions : Que se passe-t-il ? Quand ? Combien de temps ? Quelle personne/partie du corps exécute le mouvement ?

Son système est le plus utilisé avec celui de Benesh, ce qui n’empêche pas les chorégraphes contemporains de concevoir leur propre écriture du mouvement. Aujourd’hui, avec le développement de la vidéo, la transmission des pièces chorégraphiques prend une autre dimension.

Collection
danse hip hop

Découvrez le travail d’un chorégraphe nantais

Louis Barreau a créé sa compagnie à Nantes après des études au conservatoire de La Roche-sur-Yon et au Trinity Laban Conservatoire of Music and Dance à Londres.

À l’occasion de sa création du Sacre du printemps, La Bibliothèque vous propose d’assister à sa Petite conférence chorégraphique.

Accompagné d’une danseuse de sa compagnie, il présentera à la fois son travail de composition, l’importance de la musique dans son travail et sa version du Sacre.

Danse et musique, quelles interactions ?

Danse et musique entretiennent une relation très forte depuis toujours, qui peut prendre différentes formes.

Ainsi dans les danses folkloriques, les deux arts suivent la même écriture : les mouvements correspondent aux couplets ou aux refrains.

Au contraire, des styles a priori différents peuvent s’accorder, comme dans Boxe boxe de Mourad Merzouki où un quatuor à cordes accompagne les danseurs hip-hop, ou dans le boléro Nya d’Abou Lagraa, sur la musique de Maurice Ravel.

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La danse peut créer la musique : les danseurs des chorégraphies de Maguy Marin parlent, chantonnent, traînent des pieds et créent ainsi leur univers sonore. Wrapped d’Inbal Pinto est rythmé par les bruits de bouches des deux danseuses. La musique peut aussi être dissociée de la création chorégraphique, comme dans l’œuvre de Merce Cunningham. Il passe commande pour une certaine durée musicale, et les danseurs ne découvrent parfois la musique qu’une fois sur scène !

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Une œuvre emblématique de cette relation complexe : Le sacre du printemps

Une œuvre est emblématique de la relation entre la danse et la musique : Le sacre du printemps. Chorégraphiée par Vaslav Nijinski sur une musique de Stravinsky, elle fait scandale  en 1913 dès le soir de la première représentation publique. Les mouvements de la danse créée par Nijinski sont très éloignés de ceux de la danse classique : pour la première fois, la bestialité et la maladresse sont donnés à voir. À cela s’ajoute une musique audacieuse, avec des dissonances et une agressivité qui choquent le public. C’est aussi dans l’importance donné au rythme que cette œuvre est révolutionnaire dans la création chorégraphique et musicale.

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Une reconstitution de la pièce a pu voir le jour en 1987 par le Joffrey Ballet de Chicago, grâce à différents documents comme des dessins, des partitions annotées et des photographies.

De nombreux chorégraphes contemporains ont créé leur propre Sacre du printemps :

  • Angelin Preljocaj, qui explore le thème du sort de l’individu face à la communauté,
  • Pina Bausch, qui réorganise la chorégraphie et fait recouvrir la scène de tourbe,  
  • Jean-Claude Gallotta, où il n’y a pas d’Elue unique,

Mais aussi Maurice Béjart, Heddy Maalem, Xavier Le Roy, etc.

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Une autre révolution : l’écriture de la danse

C’est au Moyen-Âge, alors que la notation musicale se développe considérablement, que les danseurs tentent de consigner par écrit les pas et mouvements. Différents systèmes seront élaborés, et c’est à l’époque de la création du Sacre du printemps que Rudolf Laban élabore un système d’écriture de la danse, qui sera publié en 1928. La « notation Laban » se construit autour de 4 questions : Que se passe-t-il ? Quand ? Combien de temps ? Quelle personne/partie du corps exécute le mouvement ?

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Son système est le plus utilisé avec celui de Benesh, ce qui n’empêche pas les chorégraphes contemporains de concevoir leur propre écriture du mouvement. Aujourd’hui, avec le développement de la vidéo, la transmission des pièces chorégraphiques prend une autre dimension.

Collection
Guillaume Vatan

On a jeté le bébé avec l'eau du bain

Vendredi 26 mars 16h30-18h

Médiathèque Charles-Gautier-Hermeland

Le festival Concordan(s)e invite un chorégraphe et un auteur à créer une performance à la croisée des gestes et des mots. Carlotta Sagna (chorégraphe) et Olivia Rosenthal (autrice) recréent cette pièce de 2009 à partir des souvenirs qu'elles en ont gardés.

Dans le cadre du festival Concordan(s)e.
www.concordanse.com

Animation
danseurs

Odile Duboc est une danseuse et chorégraphe qui a créé plus de 70 pièces entre 1981 et 2008, dont Projet de la matière et Trois boléros. A l'occasion des 80 ans de sa naissance, découvrez ou redécouvrez le riche parcours de cette figure de la danse contemporaine française.

Son parcours

Odile Duboc pratique la danse classique dès l'âge de 4 ans et y préfère les traversées et déboulés aux exercices fastidieux de la barre. A 13 ans, elle crée ses premières chorégraphies puis elle abandonne la danse classique pour se tourner vers le modern jazz.

Elle ouvre son école Les Ateliers de la danse à Aix en 1972  et y enseigne à plein temps. En 1976, la chorégraphe commence à trouver sa propre danse lorsque Bernard Misrachi lui présente un atelier basé sur la technique de Jacques Lecoq et les quatre éléments – eau, terre, air, feu. Ils créent ensemble la pièce Passages. D'autres collaborations avec Georges Appaix ou Josette Baïz voient le jour, et Odile Duboc se tourne également vers la danse américaine et les chorégraphes Merce Cunningham, Lucinda Childs ou Carolyn Carslon.

Dirigée par Françoise Michel, qui travaille l'éclairage de la pièce, Odile Duboc crée en 1981 le solo Langages clandestins. En 1983, elle quitte son école et ensemble elles fondent la compagnie Contre jour. En parallèle, de 1990 à 2008, Odile Duboc dirige le Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort. Comme Merce Cunningham ou Trisha Brown, Odile Duboc transmet sa propre technique, basée sur un apprentissage sensible du corps, et qui nourrit toute son œuvre.

Trois documents retracent ces dix-huit années de direction du CCN :

  

Son parcours est tout en continuité, et explore le temps et la durée, les trajectoires, les matières, la légèreté ou encore l'urgence. Elle cultive un style discret et épuré à travers ses pièces, du solo au duo jusqu’aux grands groupes : 20 danseurs et 300 amateurs pour sa pièce La pierre et les songes ! Le documentaire Déséquilibres revient sur cette aventure extraordinaire.

 

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Odile Duboc se dit « amoureuse du mouvement », et préfère suggérer via les sensations plutôt que décrire, afin que chaque spectateur puisse travailler son imaginaire. Le regard des danseurs est pour elle une source d'équilibre : c'est ce qui rend le corps en mouvement crédible et crée l'émotion.

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Focus sur 3 de ses œuvres 

C’est avec sa pièce Projet de la matière qu’elle est reconnue comme une chorégraphe importante pour la danse française. Cette pièce a nécessité cinq mois de travail avec les danseurs, qui ont expérimenté différentes matières pour accumuler de la mémoire sensorielle. Créée en 1993, Projet de la matière est reprise en 2003.

    

En 2015, la compagnie Équinoxe remonte la pièce dans le cadre de Danse en amateur et répertoire.

En 2016, ce sont les élèves du lycée Saint-Dominique qui reprennent cette pièce, sous la direction de Noël Claude, dans une performance  à la médiathèque Charles-Gautier-Hermeland suivie d'une rencontre « Lire la danse ».

De nombreux chorégraphes, de Bronislava Nijinska à Maurice Béjart, en passant par Michel Fokine, Serge Lifar ou encore Thierry Malandain, ont chorégraphié le Boléro de Ravel. En 1996, c'est Odile Duboc qui crée une série de trois boléros, sur trois directions d'orchestre différentes. Le premier met en scène 10 danseurs et donnent à voir la verticalité du mouvement. Le deuxième est le duo Boris Charmatz et Emmanuelle Huynh. Enfin, vingt-et-un danseurs clôturent la pièce avec le troisième boléro, qui met en avant l'horizontalité et le mouvement de masse avec les trois groupes de sept danseurs.

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Dernière pièce créée par Odile Duboc en tant que directrice du CCN de Franche-Comté, Rien ne laisse présager de l'état de l'eau met en scène 10 danseurs en prise avec la pesanteur des corps. Pas de décors aquatiques, mais des lumières jaunes, roses, rouges, qui éclairent les corps et les mouvements mettant en avant les caractéristiques de l'eau (course, fuite, etc.).

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Retrouvez la présentation de l’œuvre d’Odile Duboc sur le site dédié : http://odileduboc.com/

Collection
tableau noir et blanc

Exposition Kikie Crêvecoeur du 21 juin au 26 août 2022

Médiathèque Charles-Gautier-Hermeland

Arts graphiques – Gravure

Durant tout l’été, La Bibliothèque fait la part belle à la gravure et met à l’honneur, le travail de Kikie Crêvecoeur.

Une exposition pour lire des images et des livres qui parlent de nature, de voyages et de poésies.

Biographie

Artiste plasticienne née à Bruxelles en 1960, Kikie Crêvecoeur (avec un accent circonflexe comme dans « rêve ») travaille principalement la gravure sur linos et sur gommes. Elle enseigne d’ailleurs cette pratique à l’Académie des Beaux-Arts de Watermael-Boitsfort.

Elle expose son travail depuis 1983 et a reçu de nombreux prix et distinctions dont le Prix de la gravure et de l’image imprimée de la Communauté française de Belgique (1989) et le Prix de la 7e Biennale internationale de la Gravure contemporaine de Liège (2009).

Membre de jury pour des biennales internationales d’estampe contemporaine, elle participe à des workshops, des conférences et collabore à la réalisation de nombreux livres et d’éditions d’artistes.

Des univers figuratifs…

L’artiste incise le quotidien dans des gommes. Les tampons créés composent des portraits colorés ou en noir et blanc comme celui d’une femme en bikini, à des images qui captent l’instantané ou le mouvement. Kikie Crêvecoeur déroule aussi de longues frises chronologiques, les Bobines de vie. L’évènement marquant de chaque jour vécu est retranscrit dans une gomme. Encrés et mis bout à bout, ces souvenirs se déroulent dans l’exposition, aux côtés de « minis livres » en accordéons comme les Carnets de voyages ou Bricolages de vacances.

La nature est également mise à l’honneur, de façon très graphique, avec la série nommée Moucharabieh qui présente des essences de plantes agencées de façon à former des fenêtres végétales. Une nuée d’oiseaux se démarque également par son abondance et sa diversité. Ces études naturalistes sont à rapprocher de productions éditoriales qui se laissent à lire dans la scénographie.

…Aux paysages abstraits

La promenade explore la nature au travers d’œuvres mixtes et empreintes de poésie. Des ciels foncés, semblables à des prises de vues d’univers galactiques répondent à des paysages abstraits, se rapprochant du végétal et réalisés en linogravure.

Grâce à la reproduction en petit format de ces linogravures noir et blanc, chaque visiteur  peut composer un paysage différent.

Avec une scénographie qui sculpte la lumière, les estampes originales, les livres d’artistes mais aussi les matrices de gommes vous ouvrent ainsi les portes de cet univers foisonnant, poétique et étrangement familier.

Des temps dédiés…

Atelier de gravure sur gommes animé par Kikie Crêvecoeur à La médiathèque Charles-Gautier-Hermeland.
Vendredi 24 juin dès 17h.

Déambulation parmi les œuvres en présence de Kikie Crêvecoeur à La médiathèque Charles-Gautier-Hermeland.
Vendredi 24 juin dès 19h.

Visites guidées animées par un bibliothécaire à La médiathèque Charles-Gautier-Hermeland.
Mercredis 6 juillet et 24 août de 17 à 18h.

Pour en savoir plus…

Kikie Crêvecoeur entre les pages / Pierre-Jean Foulon. - Esperluète éditions : Esperluète éditions. - 23 cm. - ([dans l'atelier) - ISBN 978-2-35984-125-1 : 22,00 eur
Livre (No 34401006013908) : Charles Gautier-Hermeland, Adulte, 741.6 CRE. ARTS.

http://kikiecrevecoeur.be/

Animation
crayons de couleur

Ces derniers jours, les bibliothécaires ont exploré le web pour vous proposer de quoi occuper petits et grands.

 Histoires, comptines, films, musique, jeux, bricolages… retrouvez ici une sélection d’activités pour les enfants.

Et chaque jour, un conseil est publié sur le compte Facebook de la Ville.

Collection
BD aude pucault

Exposition du 28 septembre au 13 novembre 2021

La médiathèque Charles-Gautier-Hermeland expose les œuvres de Aude Picault du mardi 28 septembre au samedi 13 novembre 2021.
Vernissage, en présence de l’artiste, à partir de 19h00, le vendredi 15 octobre 2021.
Concert dessiné avec Aude Picault et Albin de la Simone à 20h30 (Entrée libre dans la limite des places disponibles).
Dédicaces de 17h à 18h30.

Visite de l'exposition à 10h30 (tout public) les samedis 2 octobre et 13 novembre 2021.

Diplômée de l’Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris, Aude Picault est dessinatrice et scénariste. Elle a aujourd’hui publié une quinzaine de bandes dessinées et travaille également pour la jeunesse et pour la presse.

Souvent inspirées par sa propre vie, intimistes ou fictionnelles, ses bandes dessinées peignent sans complaisance mais avec bienveillance les relations humaines. Tour à tour à la plume qui lui permet de trouver l’expression juste d’un trait minimaliste, ou en couleurs avec l’aquarelle, elle croque le quotidien et ses contemporains avec humour, vivacité, tendresse et poésie.

En 2004, encore étudiante en graphisme-multimédia de l’École nationale supérieure des arts décoratifs, elle auto-édite des carnets d’humeur Josée et Moi je  qui rencontrent immédiatement le public. Moi je sera ensuite publié par Warum. Le second tome, Moi je et caetera est nommé dans les indispensables du Festival international de la BD d'Angoulême 2008. Cette année, Dargaud réédite les deux tomes en intégrale, vous pourrez le (re)découvrir lors de la séance de dédicaces du 15 octobre.

 

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Après un passage démoralisant dans la publicité, Aude Picault décide de se consacrer entièrement au dessin. En 2006, le blog collectif Chicou-Chicou commence ; Aude Picault y incarne le personnage de Claude. Le blog s'est achevé en 2008. Très apprécié des internautes, il  a été suivi d'une publication en album aux éditions Delcourt.

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De 2006 à 2008, elle dessine également dans Voici, une page hebdomadaire, les (més)aventures parisiennes d’Eva, publiées en 2008 chez Glénat.

Cette même année, L’Association édite Papa, carnet de deuil tout en retenue et délicatesse.

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Passionnée de musique, Aude Picault est tromboniste du groupe Ouiche Lorènes pendant six ans. Elle réalise avec brio et intelligence la mise en son dessinée des albums jeunesse Les Mélomaniaks (Glénat, 2008 & 2010) et de Fanfare (Delcourt, 2011).

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En 2010, elle inaugure la collection BD Cul des Requins Marteaux avec Comtesse. Elle partage ses aventures maritimes dans Transat (2009) et Parenthèse Patagone (2015).

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Plusieurs de ses albums reçoivent des récompenses dont Idéal Standard en 2018 (Artémisia de l’humour) et Déesse en 2019 (Coup de cœur Quai des Bulles).

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L’exposition à la médiathèque

Dans cette exposition, scénographiée par Menu Détail, les dessins légers à l’encre de Chine ou à l’aquarelle d’Aude Picault, libérés des cases, s’envolent avec grâce et vous invitent au voyage.

Dans le secret son atelier, découvrez les carnets et les recherches de l'artiste.
Plongez dans la minutieuse poésie de dessins originaux et de gravures.
Partez à la rencontre de la pulpeuse Josée (Fanfare) ou de la courageuse Claire, infirmière trentenaire (Idéal standard).
Suivez le rythme joyeux et déjanté des Mélomaniaks et laissez-vous tenter par le rôle de chef d'orchestre grâce à une animation interactive mise en musique par les Ouiches Lorènes.
Jetez un oeil dans la boîte consacrée aux illustrations des BD cul.
Levez les voiles, enfin, et laissez-vous embarquer au coeur de paysages maritimes grandioses.

https://www.audepicault.com/

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Antipasti n°27 : rencontre avec Aude Picault

Exposition
musiques celtiques

Itinéraire de découverte

Pour sa troisième participation au festival Celtomania, La Bibliothèque vous invite à explorer les univers celtiques, avec une lecture contée « sur mon L » le samedi 9 octobre à 10h45, sur le thème des héros, puis une projection cinématographique jeunesse le mercredi 24 novembre à 16h30 pour suivre des aventures irlandaises, le tout dans l’auditorium de la médiathèque Charles-Gautier-Hermeland.

Une sélection de musiques celtiques est installée à la médiathèque Charles-Gautier-Hermeland, du mardi 5 octobre au samedi 23 octobre et, pour accompagner la découverte de ce foisonnement artistique, voici un itinéraire vagabond à travers les instruments et les styles.

Des instruments de tradition

Les cornemuses et les harpes sont les instruments les plus représentés dans l’iconographie, même ancienne, illustrant les musiques celtiques.

- Les cornemuses : les premières « images sonores » qui surgissent quand on évoque la musique celtique, sont souvent celles de groupes qui défilent en costume traditionnel au son des bombardes bretonnes ou des cornemuses écossaises.

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Si le son continu du bourdon vous a charmé, vous pourrez écouter aussi la gaïta galicienne avec Carlos Nunez ou encore vous laisser surprendre par les subtilités des uilleann pipes irlandaises, popularisées par les sonneurs jouant dans des groupes comme Planxty ou The Chieftains et par des solistes, tel John McSherry.

     

* La harpe: très utilisée depuis le Moyen-Age, elle tient une bonne place dans la composition d’airs baroques en Ecosse et Irlande aujourd’hui interprétés par Andrew Lawrence King, en duo avec Jordi Savall et Les musiciens de Saint-Julien.

     

En Bretagne, sa trace disparaît. Ce sont Alan Stivell et son père, luthier, qui en imagineront de nouveaux modèles.

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Parmi les belles surprises de la création contemporaine pour la harpe, figure la bande sonore du dessin animé Arrietty, composée par Cécile Corbel.

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Les percussions, les différents types de guitares, l’accordéon diatonique et le violon contribuent aussi à la richesse mélodique des groupes celtiques où l’on trouve de plus en plus d’expérimentations et de métissages musicaux.

Des styles et des rencontres

Erik Marchand crée la Kreiz Breizh Akademi pour permettre à des jeunes musiciens de tous pays d’innover ensemble et s’implique lui-même dans des expériences inédites, comme ce battle entre rock et chant Breton avec Rodolphe Burger.

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De nombreux groupes explorent les rencontres de répertoires et d’instruments. Ainsi le Kazut de Tyr avec ses aller-retours entre Bretagne et Kurdistan : trompettes, bombardes, accordéon, percussions s’entremêlent au son du saz, chants Breton et Kurde se répondent.
En Ecosse, Saor Patrol compose des cocktails sonores entre cornemuses, grandes percussions et guitares électriques.

     

Le Celtic social club, s’inspirant du modèle du Buena Vista Social Club mêlent les mélodies celtiques et les sonorités dub et ska. De nombreux invités joignent la bande, par exemple le jamaïcain Winston McAnuff.
Denez Prigent trace son chemin en solo ou entouré d’artistes prestigieux, telle Lisa Gerrard, pour l’album « Irvi » et compose ses textes en breton, sur fonds de musique en partie électronique.

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L’énergie des voix

La voix invite au partage et au rythme des mouvements : chaque chanteur, selon sa langue, son univers musical, déploie sa virtuosité technique, pour susciter l’émotion, le rêve ou l’énergie dansante. Les chanteurs contemporains de formation traditionnelle n’hésitent pas à varier les formes et approcher d’autres styles vocaux.

En Bretagne, depuis 1972, l’association Dastum collecte et numérise chants et musiques, sauvant de l’oubli des répertoires anciens et permettant à tous de s’en saisir.
Annie Ebrel, Nolùen Le Buhé et Marthe Vassallo marient les techniques de trois « terroirs » musicaux bretons pour offrir de nouvelles résonances aux complaintes et aux chants à répondre.
Krismenn chante en breton et y mêle la performance du « human beatbox », percussion vocale plus souvent utilisée dans le jazz ou le hip-hop.
Julie Fowlis, originaire des Hébrides, chante en gaélique Ecossais: elle joue avec les rythmes et les airs à danser.
Pendant le confinement elle anime une session distanciée de puirt a beul : « airs à la bouche », danses chantées en jeux de sonorités rapides.

         

Il ne reste plus qu’à laisser vos pieds vous guider!

Tout le monde y danse !

Mathieu Hamon et Sylvain Girault, compositeurs et chanteurs du pays gallo, mènent le rond avec verve.

Le fest-noz est un temps festif populaire ouvert à tous : pour apprendre quelques pas, ce DVD sera fort utile.

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Les cercles celtiques développent des pratiques plus exigeantes : composition de chorégraphies élaborées présentées de concours en festivals, s’inspirant parfois de la danse contemporaine.

   

Et pendant ce temps, en Ecosse et en Irlande.

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Scottish folk dance: Strathspey & Tulloch
Fusion Fighters Dance Crew Perform in Temple Bar, Dublin

Pour prolonger la promenade

Le Festival Interceltique de Lorient, pépinière de talents et creuset de métissages musicaux, met en ligne des extraits de concerts et des conseils d’écoute.

Collection
peinture

Pendant la période de confinement, la médiathèque Charles-Gautier-Hermeland, comme tous les équipements culturels, a fermé ses portes sur ses collections et son espace d'exposition, désormais inacessibles... ou presque !

La Bibliothèque vous propose en effet depuis mi-mars un accès élargi à ses ressources numériques, des liens vers des contenus en ligne et, dans cet article, une visite virtuelle de l'exposition consacrée à Pierre-Emmanuel Lyet.

Diplômé des Arts déco de Paris en 2009, Pierre-Emmanuel Lyet est un artiste aux talents multiples qui partage son activité entre l’illustration, l’animation et la direction artistique.

Nous vous invitons ici à découvrir quelques-unes des oeuvres exposées à la médiathèque et à jouer avec. Bonne visite !

Exposition
pele mele

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C’est à Bologne que Liuna Virardi a vu le jour en 1983.
C’est à Toulouse qu’elle travaille désormais.
Et…c’est  dans le quartier Bellevue qu’elle va poser ses bagages ! Du 18 octobre au 6 novembre 2021, Liuna Virardi est invitée par les villes de Nantes et Saint-Herblain dans le cadre du Contrat territoire Lecture Grand Bellevue. Venez la rencontrer, et dessiner avec elle !

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Liuna Virardi a étudié le design graphique, la communication visuelle, et l’illustration. Elle s’intéresse particulièrement à l’illustration jeunesse : il y 5 ans, elle décide d’en faire son métier.

Depuis elle a déjà publié une dizaine d’albums en français et remporté des prix prestigieux comme le Bologna children Bookfair ou le prix Sorcières.

Elle travaille également pour la presse (adulte et jeunesse, française et étrangère) et mène des projets de décoration urbaine.

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Les images qu’elle invente sont tantôt épurées, graphiques et minimalistes (ABC des peuples et Comment tout a commencé édités tous les deux sur les beaux papiers des éditions MeMo) ou pleines de lumières, de couleurs et de fantaisies (Imagine ou Dans la boîte édités chez l’Agrume).

 

Plus récemment les éditions Didier jeunesse ont fait appel au trait coloré de Liuna pour mettre en images deux livres CD autour du jazz et des comédies musicales.

Liuna utilise des tampons qu’elle crée elle-même en fonction de ses envies et de ses besoins : ronds, carrés, ovales, lignes droites ou courbes sont autant de formes simples qu’elle assemble pour composer des images plus complexes.

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Ses albums portent des messages simples et humanistes : le temps qui passe, les singularités de chacun et la richesse des différences.

 

 

Durant sa résidence, Liuna Virardi rencontrera les lecteurs, enfants et adultes, dans les bibliothèques et ludothèques du Grand Bellevue lors d’échanges sur son travail ou d’ateliers qui feront écho à deux de ses albums -l’ABC des peuples (MeMo) et  Imagine (L’agrume) –

Ateliers avec Liuna Virardi (tout public  à partir de 3 ans).

À votre tour et en famille venez jouer les artistes et créer vos images sous les conseils avisés de Liuna.

Samedi 23 octobre 10h-11h30 Bibliothèque Bellevue, 26 rue de St Nazaire, Saint-Herblain.
Sur inscription au 02 28 25 25 52.

Samedi 30 octobre 14h30-16h La Ludothèque, 11 rue de Dijon, Saint-Herblain.
Sur inscription au 02 28 25 25 93.

Mercredi 3 novembre 10h-11h30 Bibliothèque Bellevue, 26 rue de St Nazaire, Saint-Herblain.
Sur inscription au 02 28 25 25 52.

Des ateliers également proposés à la médiathèque Lisa Bresner à Nantes les mercredis 20 et 27 octobre à 15h et le samedi 6 novembre à 10h30.
Sur inscription au 02 40 41 54 00
.

Durant sa résidence, vous pourrez également découvrir les albums de Liuna Virardi à la Bibliothèque Bellevue ainsi qu’à La Ludothèque.

Si vous avez envie d’en savoir plus, partez à la découverte de son site.
https://liunavirardi.com/

de sa page instagram.
https://www.instagram.com/liunavirardi/

de sa page facebook.
https://www.facebook.com/liunavirardiillustration/

Pendant la résidence de l’artiste et en amont de celle-ci venez également découvrir à La Ludothèque (du 7 au 21 septembre) et à la Bibliothèque Bellevue (du 26 octobre au 5 novembre) le beau jeu en bois « Qui suis-je » imaginé par Liuna.

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Le jeu sera également visible à la médiathèque Lisa Bresner à Nantes du 22 septembre au 23 octobre.

Collection
affiche cirque

Lors de votre prochaine visite à la médiathèque Charles-Gautier-Hermeland, une surprise de taille vous attend: le théâtre Onyx y a installé un chapiteau pour la 3e édition du Festival Ici et Maintenant dans la prairie du parc de la Bégraisière. 

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En accompagnement des spectacles, La Bibliothèque braque ses projecteurs sur quelques pépites de la collection spécifique Théâtre. Cette collection présente les mille facettes du cirque dans ses formes traditionnelles ou contemporaines et s’adresse à tous et toutes : grand public, artistes amateurs ou professionnels, formateurs ou personnes en formation,  jeunes ou moins jeunes,… Bref, tous les curieux intéressés par l’art circassien y trouveront leur bonheur. 

Collection